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 Now, It's just me against the world.

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Zombies tués : 83
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MessageSujet: Now, It's just me against the world.   Jeu 19 Mar - 14:03






Enora O'Connell


Dum Spiro Spero.
Le cœur en vrac, la tête en vrac, le corps en vrac. Ma vie pour la sienne, sa vie pour la mienne, tout s'est passé trop vite, tout est de ma faute. Son corps refroidit et avec lui s'enfuit l'espoir. Je n'en ai plus, je n'en veux plus, ce remède n'en est pas un, restera projet, je le déteste, je me déteste, je voudrais pouvoir disparaître. Je pleure, je hurle sur le corps de mon frère, on tambourine à ma porte, je crie que je ne veux voir personne. Non, je veux partir. Partir où ? Partir loin, partir ailleurs. Poutoune s'approche, miaule, inquiet, les larmes remontent, mes joues sont à nouveau souillées. Mon cœur a mal, ma tête a mal, j'ai mal. Mes bras se referment naturellement autour du félin, il est soudain bien plus que ça, c'est le souvenir de mon frère, il est une part de Scott. Je le protégerai, donnerai ma vie pour lui. Il doit survivre. Car avec lui, c'est Scott qui survit.
La vérité m'assaille alors comme une claque. Dure, froide, sévère. Je n'ai pas le droit de me laisser aller, je dois être forte, vivre pour deux, pour trois, peut-être, me relever. Je dois vivre, je dois oublier, et, le temps d'une seconde, j'entends le rire de mon frère résonner dans la pièce. Je suis également le souvenir de Scott. Je le porte en moi, ma vie est désormais la sienne, et je me dois de survivre. Je n'ai pas le choix, ne l'ai jamais eu, je dois me relever, je dois vivre, je dois être forte, plus forte qu'une montagne et plus puissante qu'un océan. Mais je ne peux pas rester là, je ne veux pas, c'est plus fort que moi. Je me sens fourmi face au monde, insignifiante petite chose dans un univers que j'ai déçu, je dois partir. J'attrape des affaires de rechange, ma blouse blanche, cette blouse qui m'a condamnée, non, m'a protégée, l'a condamné, mais l'a également protégé, de quoi manger, de l'eau, le chat, et je me relève. Physiquement. Pas moralement. C'est trop dur, je ne suis pas prête, suis couverte du sang de mon frère, je ne me pardonnerai jamais. Mes jambes flanchent, tanguent, s'emportent, je tombe, et dans ma chute s'envolent les dizaines de feuilles concernant mes recherches. J'ai un flash, une hallucination, crois voir mon frère les ramasser pour moi, les ai dans la main. Je couvre ces dernières de sang en les attrapant. C'est un signe, je dois les emporter.
J'ouvre la porte à la volée, le sac sur le dos et le chat à bras. Bryan. Bryan est là, se précipite vers moi, voit le sang, ouvre les yeux, comprend. Le silence seul nous lie à présent, je n'ai plus de forces, ses yeux sont ceux d'un blessé, je n'ai plus le temps. Partir. Je dois Partir. Il tend la main vers moi, tente de me rattraper, mais je fuis, je m'enfuis loin des souvenirs qui m'assaillent, portée par les éclats de rire d'un frère que je ne reverrai jamais. Personne ne peut m'arrêter. Bryan va pour me suivre, tourne la tête, attiré par l'odeur, reste figé, croit halluciner. J'en profite, disparais, monte à la surface, tombe nez à nez avec un mort. Celui-ci prend soudain les traits de celle qui a condamné mon frère, la haine explose, j'implose, je tue celui qui n'aurait jamais dû se relever, j'arrive à ma voiture, y entre, la haine retombe, les larmes coulent, le moteur démarre. Je vois Bryan se précipiter vers l'extérieur, il est déjà trop tard. J'appuie sur la pédale et je file vers l'horizon. Glasgow. C'est là que j'irai. Loin, je dois fuir. Ma place n'est plus ici. Une page se tourne, un livre se referme. Il est temps pour moi d'oublier.



Alentours de New Glasgow – 33 jours après l'épidémie, 16h01.


Je marche, chat à bras, sac à dos, j'erre, je désespère, je fuis, fuis les souvenirs, fuis la voiture en panne, ne vis plus vraiment. Mes yeux sont dans le vague, mes vêtements sont sales, mes pas se font lents, je me perds. Une arme sur ma tempe, les larmes redoublent, les voix se mélangent autour de moi, je ne comprends pas. Une autre blouse blanche. Enrick ? Enrick ? Tu es vivant ? Ma voix ne sort pas, les mots me fuient, effrayés par mon désespoir. Du coin de l'oeil, je vois Scott me sourire. Je lui rends son sourire, bien vite noyé par les larmes. Les voix me parviennent enfin.

« … avec un chat dans les bras ? C'est impossible je te dis !
- Mais elle ne parle pas, tu vois bien !!
- Mais elle ne grogne pas non plus, tu le vois bien, non ?
- On a qu'à regarder ses yeux. On sera fixés. »

On soulève mes cheveux, je sursaute. Le canon du pistolet se raffermit sur mon crâne. Je ne vois pas les visages. Je serre un peu plus fort Poutoune dans mes bras. Celui-ci siffle. Pourtant, je n'ai pas peur.

« Mais... ce visage... ce... ce ne serait pas Enora O'Connell ?!
- … Mais si ! Comment c'est possible ?! Madame, vous nous entendez ? Vous nous entendez ?! »

Mon regard croise le sien, s'y perd, s'y accroche, s'y désespère, il comprend. Je comprends qu'il comprend.

« Vous êtes en sécurité maintenant. Nous allons vous amener à New Glasgow. Tout ira bien. Je vous le promets. »

Sa dernière réplique m'arrache un sourire. Je sais à présent que les promesses n'ont aucune valeur : elles n'en ont jamais eu. Pourtant, j'avance.


29 ans Relation compliquée hétérosexuelle
New Glasgow ft Jenna Dewan



Caractère
Sanguine ✤ Téméraire ✤ Brillante ✤ Têtue ✤ Réfléchie ✤ Franche ✤ Adroite ✤ Polie à ses heures ✤ Perfectionniste ✤ Indisciplinée ✤ Fière ✤ Indomptable ✤ "Sauvage" ✤ Douée en médecine ✤ Combative ✤ Hargneuse ✤ Secrète ✤ Protectrice ✤ Très certainement plus vulnérable qu'elle ne le pense. ✤


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Dernière édition par Enora O'Connell le Jeu 19 Mar - 19:41, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Jeu 19 Mar - 14:04



They Gave Me Hope


Cobain L. Gowan
As a Brother
Thalassius vero ea tempestate praefectus praetorio praesens ipse quoque adrogantis ingenii, considerans incitationem eius ad multorum augeri discrimina, non maturitate vel consiliis mitigabat, ut aliquotiens celsae potestates iras principum molliverunt, sed adversando iurgandoque cum parum congrueret, eum ad rabiem potius evibrabat, Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.
Bryan
More than a friend
« Je suis revenu te chercher, Enora. Ta place est à Édimbourg, nous le savons tous les deux. »

Les mots se perdent dans ma gorge, se figent comme au lendemain de mon départ de la capitale. Mon cœur bat plus fort, trop fort, et le mur encore si fragile que j'ai mis tant de temps à construire se fissure. Devant moi, Bryan. Devant moi, mon passé. Je ne peux pas rester, c'est trop dur, trop difficile, impossible. Alors je tourne les talons, et je fuis. Je fuis loin de lui, de ces souvenirs, de nos souvenirs, de Scott. Ma gorge me brûle, mon corps ne me porte que par miracle, j'ai mal.
Lui reste là, stoïque, mais je sais déjà qu'il a le cœur en vrac. Ce soir là, je pleurerai pendant des heures. Et lorsqu'enfin, épuisée, je m'endormirai, les cauchemars me hanteront toute la nuit.

« Enora... ! Ne me fuis pas ! Arrête ! Reviens ! Tu crois que c'est ce qu'aurait voulu Scott ?! »

Je m'arrête en plein élan, en pleine fuite, me fige, soudainement devenue statue. Mon corps se met alors à trembler. C'est trop récent, trop douloureux. Alors que je l'entends s'approcher, je me retourne. Ma main part seule, va pour s'écraser sur sa joue. Mais Bryan est un militaire. Bryan a de grands réflexes. Il emprisonne cette main vengeresse et m'attire à lui. Lorsque ses bras se referment sur moi, pour la première fois depuis un mois et demi, je me sens enfin en sécurité.

« Bryan ? Je... Il faut que je te parle. »

Ma voix se brise dans ma gorge. Quinze jours. Cela fait quinze jours que Bryan est là et deux tout petits mois que Scott n'est plus. Mes yeux s'humidifient à cette simple pensée, mais je reste forte. Je n'ai pas le choix, je me dois d'avancer. Pour Scott. Mais surtout pour moi. Les yeux de Bryan se posent sur moi, doucement, presque tendrement, et soudain, je ne suis plus certaine de vouloir lui annoncer ce que j'étais venue lui dire. Pourtant, il le faut. Alors je reprends mon courage à deux mains, puis les mots fusent.

« Je... Ne rentrerai pas. »

Il ouvre la bouche en un O parfait, cherche à savoir si c'est une blague. Ça n'en est pas une. Je fuis ce regard qui me rassure pourtant tellement et croise les bras sur ma poitrine. Je ne peux pas rentrer. Je ne peux pas retourner sur les lieux du drame, là où est mort Scott, ça m'est impossible. Il va s'énerver, il...

« Enora... Tu n'es qu'une idiote. »

Les larmes coulent. Ce que Bryan vient de faire, c'est me prendre dans ses bras. Alors qu'il égare une main dans mes cheveux, les sanglots m'emportent au loin. J'entends à peine la phrase qu'il prononce alors.

« ça ira. Tout ira bien. Je suis là maintenant. On attendra... Je te rendrai plus forte encore Enora, c'est promis. »

Le temps passe, un mois encore s'écoule. La vie reprend son cours, je deviens plus forte. Bryan m'apprend à me battre. Il est là, me soutient, m'aide à me relever. Quelques fois, nous parlons de Scott. Mais c'est un souvenir encore trop récent, trop douloureux, trop présent. Les cauchemars ne cessent pas, la peur ne disparaît pas, j'ai peur. Le matin, lorsque je me lève, j'ai l'impression de le voir. Il est couvert de sang, le regard vide, il n'a plus rien d'humain. Alors je hurle, puis je pleure, et c'est finalement l'épuisement qui me terrasse, me vide. Bryan ne supporte plus cette idée. Il dort à présent chez moi, se relève la nuit lorsque je crie, caresse mes cheveux lorsque l'horreur m'éveille et me murmure que ce n'est pas la réalité. Puis un soir, c'est dans mon lit qu'il se couche. Ça ne manque pas. Nous nous sommes tellement rapprochés qu'entre nous est né l'amour.
Dix jours plus tard, le verdict est sans appel. Je suis enceinte. Alors que je vais pour l'annoncer à Bryan tombe la loi interdisant les grossesses. Ma main caresse mon ventre encore plat, et soudain, je ne peux plus. Je ne peux plus le lui dire, je ne veux pas le mettre inutilement en danger. L'enfant que je porte ne sera pas responsable de la mort de son père. À présent, j'éviterai Bryan, je le fuirai comme la peste, et il ne saura pas.

« Je ne veux plus te voir Bryan.
- Mais... Enora ? Je... Je ne comprends pas... »

Et je ne veux pas qu'il comprenne.

Poutoune O'Connell
Scott's cat.
« N-NON ! SCOOOOTT !! »

Réveil en sueur, le visage humide de larmes nocturnes et la détresse de ceux qui ont croisé l'horreur au détour d'un couloir. Une horreur qui, désormais, me poursuit nuit et jour. Les sanglots me reprennent, me bercent dans des bras douloureux, et me tuent à petit feu. Les larmes coulent à nouveau, la douleur de la perte me ravage un peu plus, et soudain, je voudrais oublier. Oublier qui je suis, oublier jusqu'à mon nom, jusqu'à mon âge, ne plus rien savoir. Je remonte mes genoux contre mon torse, les enserre de mes bras, et laisse libre-cours à ma détresse. À présent je suis seule. Et je le serai à jamais... Soudain, un museau innocent vient frôler l'un de mes bras, se frayant un passage à travers mes cheveux lâchés comme un rempart entre moi et le monde. Je sursaute, suis rassurée par un doux miaulement, suivi de ronronnements. Poutoune, il s'agit de Poutoune. Rien à craindre d'autre que les attentions d'un chat innocent venu réclamer des câlins. Alors que j'ouvre les bras pour accueillir le chat qui me regarde de ses grands yeux purs, mes sanglots s'apaisent. J'ai l'intime conviction qu'il est venu pour me consoler. Scott aurait été fier de lui.
Stannis Walsh
My Savior
La voiture ne redémarre pas. J'essaye, pourtant, mais rien ne vient. Seule la lueur du voyant d'essence brille encore, m'annonçant joyeusement que je ne peux plus rouler. Les larmes ont cessé, mon cœur seul est brisé, broyé, décomposé. Je sors de la voiture, lentement. Mes mouvements me semblent irréels. Je prends mon sac, le mets sur mon dos, attrape mon chat, puis quitte la sécurité toute relative de ma voiture. Je l'abandonne. Et avec elle, j'abandonne également une part de ma vie d'avant.
Un quart d'heure. Un quart d'heure durant lequel j'erre au cœur de Glasgow, une Glasgow déchue, habitée par la mort et vide des vivants. Le silence est uniquement troublé par mes pas, ces pas foulant une terre inconnue, un lieu que je ne connais pas, que j'arpente pour la première fois. En moi, il n'y a de place pour rien d'autre que le vide, ce vide absolu duquel émergent quelques fois des vagues de haine que je refrène en vain. Puis, au détour d'une énième ruelle, je l'entends. J'entends la chose, à peine en vie, pas vraiment morte, qui tente de m'atteindre, d'atteindre Poutoune, de nous tuer. Je me retourne pour faire face à cet être qui ne devrait pas être. Et j'y vois cette femme. Celle qui a pris la vie de mon frère. La haine explose, je tue, je hurle, je pleure, je crie. Je m'effondre. D'autres ont rejoint le premier, d'autres viennent pour me tuer, pour tuer Poutoune...

« NOON ! »

Je me jette à terre, protège le chat de mon propre corps, refuse qu'ils puissent y toucher, le serre contre moi, attends la mort. La désire presque. Puis soudain, le bruit des armes, celui de la vie, une lueur au cœur de mes ténèbres, plus de douleur, un homme. La Haine se meurt à son tour, le mutisme s'empare à nouveau de moi, je suis à nouveau vide. Simple carcasse avançant aux côtés de celui qui tente en vain de prendre soin de moi, de me nourrir, de me protéger durant deux jours. Deux jours de pur silence, deux jours à voir un frère mort me lancer des signes de renouveau, en vain.

Puis deux hommes, New Glasgow, les mois qui s'écoulent. Un, puis deux, puis même trois. Bryan. Un ventre qui menace à tout va de s'arrondir. Puis une sortie. Interdite, proscrite, nécessaire. Je vais, je viens, Nessa. Elle est là, en vie, le sourire caresse mes lèvres, une étreinte de pure douceur, et soudain, un craquement. Je sursaute, ouvre les yeux, Lui. Le sourire que je lui adresse est doux, reconnaissant, à présent, je vis. Pourtant, la silhouette fantomatique de mon frère n'a jamais cessé de voiler mon regard. Et je sais qu'il le sait. Je sais qu'il le voit.
Ernessa J. Elenwe
Old Friend
« Et bah ! Tu es carrément doué, dis moi ! C'est quoi ton nom ?
- Moi c'est Scott ! Et toi ?
- Ernessa. Mais tu peux m'appeler Nessa. »

Un clin d'oeil, un sourire, et Scott s'était fait une nouvelle amie. J'ai été touchée par cette femme qui prenait le temps le temps de jouer avec mon petit frère à chacune de ses pauses, moi qui n'en avais guère l'occasion. Avec le temps, Ernessa également devenue mon amie. Jusqu'à ce qu'elle soit mutée pour Glasgow. Je ne l'ai pas revue pendant des mois. Avec l'épidémie, j'ai cru qu'elle était morte. Pourtant, c'est là-bas que je me suis rendue à la mort de Scott, déambulant dans une ville fantôme sans trop savoir ce que je cherchais. Aujourd'hui, je pense que je la cherchais. Puis la vie m'a happée, éloignée de l'extérieur, toujours plus intensément, jusqu'au jour où je suis sortie. Je n'y croyais pas, lorsque je l'ai aperçue. Elle était en vie. Et entre nous, rien n'avait changé. À part Scott...
Future You
Pregnancy
Thalassius vero ea tempestate praefectus praetorio praesens ipse quoque adrogantis ingenii, considerans incitationem eius ad multorum augeri discrimina, non maturitate vel consiliis mitigabat, ut aliquotiens celsae potestates iras principum molliverunt, sed adversando iurgandoque cum parum congrueret, eum ad rabiem potius evibrabat, Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.
Jackson Miller
Can I trust you ?
Thalassius vero ea tempestate praefectus praetorio praesens ipse quoque adrogantis ingenii, considerans incitationem eius ad multorum augeri discrimina, non maturitate vel consiliis mitigabat, ut aliquotiens celsae potestates iras principum molliverunt, sed adversando iurgandoque cum parum congrueret, eum ad rabiem potius evibrabat, Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.
Kaya Wayne
I just wanna help you
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Ewen I. Ó Néill
Teach Me !
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Prenom P. Nom
Nom du lien
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Dernière édition par Enora O'Connell le Sam 28 Mar - 12:05, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 13:10

Madame :brille: Je peux?
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 13:11

Avec plaisir ! Tu as été lire ma présentation ou tu veux un résumé ? (Vu la taille si tu choisis la seconde possibilité tu es pardonné xD)
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 13:14

C'est gentil que tu me pardonne si rapidement :brille: Je veux bien un résume :brille: merci!
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 13:22

Alors je te fais ça en version simplifiée :

-> Enora a été appelée à rejoindre un projet contre le virus vingt jours avant l'infection générale.
-> Elle y est restée 50 jours en tout, et n'a donc pas vécu le premier mois à l'extérieur.
-> Elle a étudié les zombies de près, les communiqués officiels que diffusait le gouvernement venaient de son labo'
-> Son frère a été mordu là-bas, elle en avait la garde depuis toute jeune et l'a élevé. Elle ne s'en est jamais remise.
-> A l'heure actuelle, elle est la personne la plus proche au monde de développer un traitement. Elle a cependant stoppé ses recherches, totalement désabusée par la mort de son frère.
-> Elle n'a pas parlé durant un mois entier à son arrivée à New Glasgow.
-> Bryan (le militaire en charge de son laboratoire) est revenu la chercher, tellement elle était prometteuse. Ils se sont rapprochés, ont couché ensemble une fois et...
-> Enora a découvert qu'elle était enceinte alors que la loi anti-grossesse venait d'être promulguée.
-> Elle a un chat pour qui elle donnerait sa vie.

Tu vois une piste ?
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 14:20

J'ai adoré voir le chat Poutoune dans tes liens hahaha!
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 14:30

Contente que ça te plaise ! XD Obligé, attends !!
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 14:46

J'avoue que le coup du chat me fait bien rire XD

Vu comme ça, il y a un certain nombre de pistes que l'on pourrait suivre. Déjà Ewen n'est pas à New-Glasgow donc on raye ça. Pourtant, étant des warriors tous les deux (Et ouaiiiii) ils auraient pu se rencontrer lorsqu'il était réquisitionné dans les camps pour protéger les civils?
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 14:48

Oh oui !!

Il aurait pu tenter de l'empêcher de sortir sans autorisation !
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 15:00

Hum, et puis comprenant qu'il ne pouvait pas la retenir de force, il t'aurait laisser partir avec quelques armes, des provisions et surtout beaucoup de conseils :P
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   Sam 21 Mar - 15:01

Attends, on doit mal se comprendre, go cb !
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MessageSujet: Re: Now, It's just me against the world.   

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